<![CDATA[La Boucane]]> http://www.la-boucane.com/ fr over-blog.com RDF 1.0 Generator admin@over-blog.com 2006-08-02T17:01:32Z <![CDATA[test]]> http://www.la-boucane.com/article-21833149.html fr 2008-08-08T17:57:41Z <![CDATA[Flibustiers & Chasseurs de trésors]]> http://www.la-boucane.com/article-20557933.html Descriptions du produit Francis Drake, Monbars l'Exterminateur, Jean-François Nau, Henry Morgan, Barbe Noire, John Rackam le Rouge, Ann Bonny, Mary Read... Leurs noms font frémir et rêver. Mandatés parfois officiellement mais surtout pirates dans l'âme, ils sont flibustiers, boucaniers, membres de cette communauté marginale et bigarrée des " frères de la côte ", chasseurs de trésors avant tout. Unis par le désir de supplanter les Espagnols et les Portugais qui se sont partagé les richesses du Nouveau Monde, ces hommes - Français, Anglais ou Hollandais - exaltés par les promesses de butins, épris d'aventure et de liberté, font régner la terreur sur les rivages lointains des Indes occidentales et orientales. Cruels et souvent sans pitié, ils pillent, attaquent et massacrent pour assouvir leur cupidité. Les côtes et les îles sont les repaires de ces brigands des mers. Des lieux emplis de légendes et de secrets, de trésors cachés, de coffres lourds d'or, de bijoux, de pierres précieuses, de grottes regorgeant des cargaisons arrachées aux navires ennemis. Entre espoir et utopie, leur quête de l'or ne cesse jamais de nous fasciner. Après Coureurs de mers puis Pirates et Corsaires, Olivier et Patrick Poivre d'Arvor explorent une nouvelle dimension de cette grande épopée historique et romanesque de la mer. Ils ont mené leur enquête sur les lieux du crime et nous entraînent, dans le sillage de ces personnages légendaires, vers ces paradis infernaux, les Antilles, l'île de la Tortue, l'océan Indien, Madagascar, où ces faiseurs de butins signent dans l'or et le sang leurs actes de révolte. Autres livres]]> fr 2008-06-18T15:14:26Z <![CDATA[Pavillons Noirs]]> http://www.la-boucane.com/article-18651041.html Emmauel Wynne Steede Bonnet Edouard England Barthomew Roberts (1) Bartholomew Roberts ABH, "A Barbadian Head" - AMH, "A Martinican Head" Christopher Moody Barbe Noire Thomas Tew Jack Rackam John Quelsh Edouard Low Richard Morley  Walter Kennedy   Henry Every Christopher Condent Retour Pavillon Noir]]> fr 2008-04-11T20:59:33Z <![CDATA[Le Pavillon noir]]> http://www.la-boucane.com/article-18650951.html fr 2008-04-11T17:46:46Z <![CDATA[La malédiction de lîle au trésor]]> http://www.la-boucane.com/article-18543046.html Titre Original  : Jim Hawkins and the Curse of Treasure Island. 2001 Auteur : Frank Delaney Alias Francis Bryan. Dix années se sont écoulées depuis que Jim Hawkins, le jeune héros de L'Ile au trésor, est revenu, considérablement enrichi, de cette île où il s'est juré de ne plus jamais remettre le pieds... Ayant repris l'auberge à l'enseigne de l'Amiral Benbow, il n'a d'autre ambition que de devenir un honnête tenancier et de couler des jours paisibles auprès de sa chère vieille maman. Mais le destin en a décidé autrement... Lorsque la belle Grace Richardson vient le supplier de l'aider à retrouver Joseph Tait, un pirate resté sur l'île maudite, Jim, conquis par le charme de la sémillante inconnue, ne peut résister. Avec l'aide de sn oncle ambrose, célèbre avocat de Bristol, et de ses fidèles amis, le docteur Livesey et le chevalier Trelawney, il s'embarque une fois de plus sur l'Hispaniola et met le cap sur l'île, dans l'espoir de trouver Tait et de percer à jour le secret de Grace, dont il est éperdument épris. Ce voyage va lui donner l'occasion de renouer avec de vieilles connaissances - Long John Silver et Ben Gunn - , auprès de qui il affrontera des périls bien plus terrible encore que ceux auxquels il avait échappé lors de ses précédentes aventures. Fidèle à l'esprit et à l'atmosphère du chef-d'oeuvre de Robert Louis Stevenson, Francis Bryan nous offre ici une suite de L'Ile au Trésor haute en couleur, pleine de rebondissements et de coups de théâtre, au dénouement aussi savoureux qu'inattendu. Frank Delaney est né à Tipperary, en Irlande. Après une carrière éphémère derrière les guichets d'une banque, il se consacre au journalisme. Grand reporter durant la guerre civile irlandaise, il devient producteur et présentateur d'émissions culturelles pour la BBC. Son premier roman, L'Odyssée de James Joyce, lui a valu l'enthousiasme de la critique outre-Manche et un statut d'auteur de best-sellers. Autres Livres]]> fr 2008-04-07T22:20:28Z <![CDATA[Les wakos fin]]> http://www.la-boucane.com/article-17151664.html   LA DEUXIEME VAGUE : LE XVIe SIECLE Dès le milieu du XVIème siècle, a eu lieu une résurgence de l'activité des wakô. Il y a plusieurs hypothèses d'explications: le commerce maritime le long des côtes chinoises restait une cible de choix, mais le développement de ce commerce avait créé des rivalités où les parties en présence n'hésitaient pas à recourir à l'emploi de troupes pirates pour s'assurer la suprématie marchande, ce qui rejoint un peu le concept des corsaires occidentaux. Surtout, au Japon, la situation de guerre civile entre les clans (c'est l'époque du Sengoku Jidai) et l'absence d'autorité centrale favorisait l'insécurité. On peut aussi voir le problème en termes de relations internationales : la Chine avait fini par interdire les relations commerciales avec le Japon. Au sud, le royaume indépendant des Ryukyu se vit aussi obligé par la Chine de stopper ses relations commerciales, avant d'être annexé au Japon en 1609 par le clan Shimazu. La piraterie restait donc le seul moyen d'accéder aux biens chinois.   (atakebune, navire de guerre côtier japonais au XVIe siècle) A cette période, la composition des équipages était bien différente de ceux du XIIIème siècle : l'élément japonais était devenu souvent minoritaire, au profit de l'élément chinois. En effet, les populations pauvres du sud chinois (Fujian, Guangdong) et de l'est (Zhejiang) se retrouvaient écrasées par les taxations et le système de propriété de l'empire Ming. Rejoindre des bandes en mer était une alternative possible pour des populations déjà habituées à la pêche et la navigation côtière. Cependant, certaines provinces japonaises continuaient de fournir traditionnellement un grand nombre de pirates, telles Satsuma, Bungo, Buzen sur les côtes de Kyûshû, ou encore Izumi (prés de l'actuelle Ôsaka)... Le destin des wakô ne concerne donc plus uniquement le Japon au XVIème siècle, mais devient un phénomène transnational, même s'ils continuent d'opérer depuis les îles japonaises. Vers la fin du XVIeme siècle, certains flibustiers portugais rejoignirent même leurs rangs.   Il est souvent difficile de séparer les activités de piraterie des activités marchandes « légales », dans la mesure où un même équipage pouvait éventuellement alterner les deux... Les flottes wakô, à l'affut des opportunités, pouvaient passer du trafic commercial à la piraterie selon la situation. A cette époque (et contrairement au XIIIème siècle) l'objectif principal était le butin et les biens commercialisables : soie, monnaie, objets d'art, etc... Certains marchands chinois avaient des interêts dans ce trafic illicite. Les pirates suivaient donc les routes de commerce et descendaient jusqu'en Asie du Sud-est, le long du Viêt-Nam et de la Thaïlande.   Il peut être interessant de noter que pour des raisons techniques, les pirates portaient un équipement allégé par rapport aux combattants classiques; les protections d'armure des épaules ou des jambes, par exemple, étaient laissées de côté pour gagner en mobilité, pouvoir diriger le navire et dans l'eventualité d'avoir à nager. Il est possible que leur technique ait pu influencer la formation militaire des guerriers de leur temps, en particulier le « sui jutsu », ensemble de techniques (nageen armure, etc.) dans l'eau.   Finalement, il faut attendre une série de mesures prises par Hideyoshi vers 1580 pour que la piraterie s'affaiblisse réellement au Japon. Il mit en application la confiscation des armes des paysans et l'obligation de serment des daimyos (seigneurs féodaux) de ne pas se livrer à la piraterie. Les wakô ne pouvaient donc plus avoir d'accés aux armes ni aux soutiens politiques. D'autre part, il est amusant de noter que lors de l'invasion de la Corée par les troupes d'Hideyoshi, les assaillants étaient également nommés « wakô », ce qui peut créer une confusion avec les pirates. De nombreux pirates revinrent à des activités marchandes légales alors que d'autres, de la même manière que les ronins, émigrèrent et s'engagèrent comme mercenaires auprés de souverains à l'etranger, on a ainsi des exemples jusqu'en Birmanie. Par la suite, alors que la Chine incitait les Portugais à enrayer la piraterie dans ses propres eaux, le strict contrôle du Japon opéré par le shôgunat des Tokugawa mit définitivement un terme à cette activité.   Sources web : - http://en.wikipedia.org/wiki/Wak%C5%8D (page Wikipedia en anglais) – http://www.tenshukaku.de/wako.htm (en allemand) – http://www.waoe.org/steve/french_shikoku/setonaikai.html (sur la Mer Intérieure) Autres Pirates ]]> fr 2008-02-28T16:30:41Z <![CDATA[Les Wakôs (suite)]]> http://www.la-boucane.com/article-12506229.html LA PREMIERE VAGUE : LE XIIIe SIECLE En réalité, cette période commence au XIIIe siècle mais va s'étendre jusqu'à une bonne partie du siècle suivant. La piraterie japonaise s'est concentré en premier sur les côtes coréennes avant de traverser la mer pour attaquer l'est de la Chine. Le premier raid pirate mentionné dans des textes apparaît en 1223 sur la côte sud du royaume coréen de Goryeo, suivi d'autres attaques quelques années plus tard. Plus que des attaques maritimes, ce sont des raids sur terre qui avaient lieu aux dépens des territoires proches des îles japonaises. Le kidnapping et le pillage étaient particulièrement fréquents. Qui étaient les pirates à cette période? On sait que la plupart des équipages venaient de l'île de Tsushima et des provinces de Iki et Hizen. Il semble aussi avéré que dans la Mer Intérieure du Japon, les populations côtières avaient progressivement perfectionné leur technique de navigation; dans les régions pauvres, la piraterie pouvait sembler un moyen efficace de s'enrichir malgré une répression des autorités. Justement, la piraterie finit par inquièter suffisamment le shôgunat de l'ère Kamakura pour qu'il prenne des mesures de sécurité. Des patrouilles en mer, les Suigun, étaient menées depuis assez longtemps pour garantir la navigation des navires marchands jusqu'à la Chine des Song. Mais parfois aussi, les suigun joignaient eux-mêmes les pirates quand ils ne se livraient pas carrément à des déprédations en mer... En réponse, des flottes coréennes attaquèrent les bases arrières de pirates sur l'île de Tsushima mais cela ne supprima pas pour autant l'insécurité en mer.   Les pirates s'en sont également pris aux côtes chinoises. En 1302 est mentionnée la première attaque en Chine, les raids se développant sur toute la côte orientale, en particulier le long de la province actuelle du Shandong. Les flottes engagées dans ces raids étaient parfois très importantes, plusieurs centaines de navires sont mentionnés. Les régions cibles s'étendirent au Zhejiang puis plus au sud. Les jonques japonaises, manoeuvrables, pouvaient être menées dans l'intérieur des terres en remontant les grands fleuves, en particulier le Yangtze, semant la peur parmi les populations riveraines. Plus tard, le problème finit par prendre des proportions suffisantes pour qu'à la fin du XIIIème siècle, l'empereur chinois fasse construire une série de forts côtiers formant une ligne de défense. Tout au long de cette période, la piraterie est resté un sujet de vives tensions entre l'empire chinois et les autorités japonaises de l'île de Kyûshû.   (bannière maritime de vaisseau de guerre, époque Muromachi) La periode des invasions mongoles correspond à un net déclin de la piraterie. Les cibles favorites des pirates, comme le sud de la Corée, se protègeaient mieux et de son côté, l'île de Kyûshû était mieux contrôlée par le shôgun qui y stationnait des troupes. Mais aprés les invasions mongoles, ces territoires s'affaiblirent, de même que l'emprise du shôgunat, et l'activité pirate reprit. Entre 1376 et 1385, pas moins de 174 rapports d'attaques pirates sont enregistrés dans les registres coréens, certaines expéditions se permettant même d'entrer largement dans l'intérieur des terres pour piller. Au niveau international, cependant, la diplomatie japonaise sut profiter de la fin de l'empire mongol pour progresivement reprendre des relations avec la Chine des Ming afin de lutter contre la piraterie. L'empire chinois parvint ainsi au XVeme siècle à regagner le contrôle des mers. Suite... ]]> fr 2007-09-20T16:15:54Z <![CDATA[Les Wakô et la piraterie japonaise]]> http://www.la-boucane.com/article-12506119.html fr 2007-09-20T16:11:51Z <![CDATA[La prière du marin]]> http://www.la-boucane.com/article-12074374.html fr 2007-08-30T14:05:10Z <![CDATA[L'âme des marins]]> http://www.la-boucane.com/article-12339923.html fr 2007-09-13T13:38:59Z